Foire aux questions





19. Le participant aura-t-il toujours le même référent tout au long du projet ?


OUI. Il aura un seul référent « emploi » du Groupement d’employeurs toute la durée du projet (jusqu’au 34ème mois du CDI final)




20. Le participant garde-t-il en parallèle son référent de parcours (s’il en a un) ?


OUI. Si besoin et en fonction de la convention d’accompagnement.




21. Y aura-t-il des points réguliers, un suivi avec le.la référent.e qui aura positionné des candidats ?


OUI. En fonction des conventions et des obligations des cahiers des charges. Avant l’entrée dans le SAS, ce suivi se fera via Kristell De La Fontaine (kdelafontaine@lyonmetropole-mmie.fr). A partir du SAS, ce sera directement entre le référent GE et le référent initial.




22. Qui assure le suivi social et la résolution des freins périphériques ?


Le référent du Groupement d’employeur sera chargé de gérer les freins en lien avec le référent qui les accompagne dans le cadre des dispositifs.




23. Comment l’aide exceptionnelle de 250 euros pourra-t-elle être utilisée ? Qui pourra la mobiliser ?


Elle pourra être utilisée si aucune aide de droit commun ne peut être mobilisée et c’est le référent GE qui en aura la gestion.




24. Comment les aides de droit communs peuvent-elles être mobilisées ?


Elles sont mobilisables directement dans l’espace personnel de Pôle Emploi (ou via le référent RSA/IER) pour chaque participant. Les participants devront s’adresser à leur référent s’ils ont besoin d’être aidés dans la démarche.





FAQ RÉFÉRENT·E·S

Concernant Fair[e] ?

1. Quelles communes sont concernées par le projet Fair[e] ?


L’ensemble des communes de la Métropole de Lyon est concerné par le projet.




2. Faut-il obligatoirement être référent de parcours pour orienter des bénéficiaires sur le projet ?


Non, toute personne qui est en contact avec les publics concernés peut orienter. Le bénéficiaire peut également accéder au dispositif seul.




3. Comment se fait l'inscription des publics dans le projet ?


L'inscription se fait en priorité en remplissant le profil eRHgo en cliquant ici. Des réunions d'information collectives seront également programmées à partir de janvier 2021. Les positionnements se feront via un formulaire dans la rubrique référent·e·s. Elles seront mises en ligne sur le site du projet prochainement.




4. Si j‘intègre un bénéficiaire dans un dispositif d’accompagnement (RSA, IER, autre), est-ce qu’il pourra quand même être orienté dans le projet Fair[e] ?


OUI. Il faut que le projet corresponde au besoin du futur participant et soit pertinent dans son parcours de retour vers l’emploi durable.




5. Quelle est la tranche d’âge du public jeune cible ?


Il s’agit des 18 ans / - 26 ans. Ils doivent être non ou peu diplômés (infra bac).




11. Qui sera chargé de repérer et de mobiliser le public invisible ?


Booster d’avenir a été retenu suite à un appel à projets pour cette mission sur les communes de Lyon, Saint-Priest et Saint-Fons. Néanmoins, tout acteur local de proximité peut mobiliser son public. Par exemple, certains bailleurs sociaux ont prévu de communiquer sur le projet auprès de leurs habitants.




10. Qu’est-ce qu’un « invisible » ?


Il s’agit d’une personne qui n’est inscrite dans aucun dispositif, qui n’est pas bénéficiaire de l’ARE, du RSA, qui n’est pas inscrite au Pôle Emploi. Elle doit être domiciliée sur le territoire de la Métropole.




9. Faut-il que les personnes aient un projet professionnel défini avant l'entrée dans le projet ?


Non. Ce n’est pas obligatoire d’en avoir un. Le projet Fair[e] participe à affiner et définir le projet professionnel. Par contre, le projet Fair[e] n’est pas adapté pour une personne ayant déjà un objectif de métier. (Ex : je recherche un poste de boulanger)




8. L’inscription à Pôle Emploi est-elle obligatoire en amont du positionnement ?


NON. Elle n’est pas obligatoire pour le positionnement. Mais elle l’est pour l’entrée dans la POEI. L’inscription au Pôle Emploi doit se faire, si possible, avant l’entrée dans le SAS et être accompagnée par le référent qui positionne la personne..




7. Comment seront prises en compte les personnes porteuses de handicap pour intégrer le projet ?


Les Personnes porteuses de handicap seront intégrées dans le projet comme tous les autres participants. Si vous avez besoin de nous signaler un besoin ou une adaptation spécifique lié à une situation de handicap, n’hésitez pas à nous contacter.




6. Si le jeune que j’accompagne est diplômé mais bénéficiaire du RSA ou DELD, peut-il intégrer le projet Fair[e] ?


Oui. Sur les critères BRSA ou DELD.





Concernant l'outil eRHgo ?





19. Le participant aura-t-il toujours le même référent tout au long du projet ?


OUI. Il aura un seul référent « emploi » du Groupement d’employeurs toute la durée du projet (jusqu’au 34ème mois du CDI final)




20. Le participant garde-t-il en parallèle son référent de parcours (s’il en a un) ?


OUI. Si besoin et en fonction de la convention d’accompagnement.




21. Y aura-t-il des points réguliers, un suivi avec le.la référent.e qui aura positionné des candidats ?


OUI. En fonction des conventions et des obligations des cahiers des charges. Avant l’entrée dans le SAS, ce suivi se fera via Kristell De La Fontaine (kdelafontaine@lyonmetropole-mmie.fr). A partir du SAS, ce sera directement entre le référent GE et le référent initial.




22. Qui assure le suivi social et la résolution des freins périphériques ?


Le référent du Groupement d’employeur sera chargé de gérer les freins en lien avec le référent qui les accompagne dans le cadre des dispositifs.




23. Comment l’aide exceptionnelle de 250 euros pourra-t-elle être utilisée ? Qui pourra la mobiliser ?


Elle pourra être utilisée si aucune aide de droit commun ne peut être mobilisée et c’est le référent GE qui en aura la gestion.




24. Comment les aides de droit communs peuvent-elles être mobilisées ?


Elles sont mobilisables directement dans l’espace personnel de Pôle Emploi (ou via le référent RSA/IER) pour chaque participant. Les participants devront s’adresser à leur référent s’ils ont besoin d’être aidés dans la démarche.





Concernant le SAS / POE ?

13. Comment est organisé le projet Fair[e]?


Le projet débute par un SAS de 5 jours durant lequel les participants vont tester leur motivation. Une POEI de 12 semaines débute ensuite. A la fin de cette dernière, les participants signent un contrat d’alternance de 12 mois. L’objectif final du projet pour les participants étant de signer un CDI avec une des entreprises partenaires engagées dans le projet.




14. Y-a-t-il une sélection à la sortie du SAS ?


Non.




15. Comment est évaluée la motivation des participants et par qui ?


Ce sont les participants qui s’auto-évalueront durant le SAS à l’aide d’outils d’animation et d’ateliers innovants.




16. A quel stade se situe « l’affinage » puis la validation du projet professionnel du participant ?


Tout au long du SAS et de la POE.




18. L’aide exceptionnelle de 250 euros pourra-t-elle être mobilisée durant le SAS ? La POEI ?


OUI. Si besoin après utilisation des aides de droit commun.




17. Est-ce que tous les participants accèderont à une POEI puis à un contrat d’alternance qui leur correspondra ?


OUI. c’est l’engagement du projet Fair[e]. En revanche, le projet porte une vision différente de la construction d’un parcours. Ainsi, un bénéficiaire peut se voir proposer un contrat de professionnalisation qui ne l’attire pas, car ce contrat lui permettra de développer des compétences nécessaires pour le métier final qu’il vise (à l’issue du parcours). Un participant qui refuserait tout poste en dehors de sa recherche finale de métier ne semble ainsi, pas forcément correspondre au projet.





Concernant l'accompagnement ?





19. Le participant aura-t-il toujours le même référent tout au long du projet ?


OUI. Il aura un seul référent « emploi » du Groupement d’employeurs toute la durée du projet (jusqu’au 34ème mois du CDI final)




20. Le participant garde-t-il en parallèle son référent de parcours (s’il en a un) ?


OUI. Si besoin et en fonction de la convention d’accompagnement.




21. Y aura-t-il des points réguliers, un suivi avec le.la référent.e qui aura positionné des candidats ?


OUI. En fonction des conventions et des obligations des cahiers des charges. Avant l’entrée dans le SAS, ce suivi se fera via Kristell De La Fontaine (kdelafontaine@lyonmetropole-mmie.fr). A partir du SAS, ce sera directement entre le référent GE et le référent initial.




22. Qui assure le suivi social et la résolution des freins périphériques ?


Le référent du Groupement d’employeur sera chargé de gérer les freins en lien avec le référent qui les accompagne dans le cadre des dispositifs.




23. Comment l’aide exceptionnelle de 250 euros pourra-t-elle être utilisée ? Qui pourra la mobiliser ?


Elle pourra être utilisée si aucune aide de droit commun ne peut être mobilisée et c’est le référent GE qui en aura la gestion.




24. Comment les aides de droit communs peuvent-elles être mobilisées ?


Elles sont mobilisables directement dans l’espace personnel de Pôle Emploi (ou via le référent RSA/IER) pour chaque participant. Les participants devront s’adresser à leur référent s’ils ont besoin d’être aidés dans la démarche.





Concernant les contrats d'alternance ?

13. Comment est organisé le projet Fair[e]?


Le projet débute par un SAS de 5 jours durant lequel les participants vont tester leur motivation. Une POEI de 12 semaines débute ensuite. A la fin de cette dernière, les participants signent un contrat d’alternance de 12 mois. L’objectif final du projet pour les participants étant de signer un CDI avec une des entreprises partenaires engagées dans le projet.




14. Y-a-t-il une sélection à la sortie du SAS ?


Non.




15. Comment est évaluée la motivation des participants et par qui ?


Ce sont les participants qui s’auto-évalueront durant le SAS à l’aide d’outils d’animation et d’ateliers innovants.




16. A quel stade se situe « l’affinage » puis la validation du projet professionnel du participant ?


Tout au long du SAS et de la POE.




18. L’aide exceptionnelle de 250 euros pourra-t-elle être mobilisée durant le SAS ? La POEI ?


OUI. Si besoin après utilisation des aides de droit commun.




17. Est-ce que tous les participants accèderont à une POEI puis à un contrat d’alternance qui leur correspondra ?


OUI. c’est l’engagement du projet Fair[e]. En revanche, le projet porte une vision différente de la construction d’un parcours. Ainsi, un bénéficiaire peut se voir proposer un contrat de professionnalisation qui ne l’attire pas, car ce contrat lui permettra de développer des compétences nécessaires pour le métier final qu’il vise (à l’issue du parcours). Un participant qui refuserait tout poste en dehors de sa recherche finale de métier ne semble ainsi, pas forcément correspondre au projet.